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Interactions riches et variées nécessaires pour un bon développement psychomoteur

Troubles du développement psycho-affectif : le relationnel physique est primordial pour la construction psychoaffective et la représentation du corps de l’enfant dans l’espace

Apprentissages rendus plus difficiles

Troubles du langage augmentent proportionnellement au temps passé devant les écrans, risque majoré quand le contenu n’est pas discuté avec les parents

Troubles moteurs : les écrans tactiles entraineraient des troubles de la motricité fine, bien qu’il existe des études contradictoires à ce sujet

Trouble du développement psycho-social avec risque de défaut d’agentivité (difficulté à se constituer en tant qu’acteur du monde autonome et persévérant) et de défaut de développement d’empathie avec émergence de comportements violents.

Temps passé devant les écrans très attractifs (« télé-méduse ») qualifié de « temps volé » pour les apprentissages cognitifs, manuels et sociaux fondamentaux. Ce qui donne moins de temps dans le monde réel pour les interactions sociales, les jeux d’imitation, de manipulation, l’imagination, la gestion des émotions, l’ activité physique, le sommeil.

Emergence d’un nouveau terme : syndrome de l’exposition précoce et excessive aux écrans (EPEE), qui regroupe troubles de l’attention avec instabilité, un retard du langage qui devient évident à partir de 2- 3 ans, des troubles de la motricité fine, un intérêt plus exclusif pour l’écran, des troubles relationnels sous forme d’agitation voire d’agressivité. Ces symptômes sont réversibles si une utilisation correcte, c’est à dire encadrée et interactive, est réalisée avec les parents.

Difficulté d’auto-régulation